Les trois vins de la semaine

Les soirées de l’été entre copains demandent des vins tantôt distingués, tantôt plus corsés. De la France à l’état de Washington en passant par l’Espagne, notre périple vinicole virtuel devrait satisfaire bien des palais cette semaine.

Vino Rosso, K Vintners, 2015, Columbia Valley, État de Washington, États-Unis

L’étiquette le dit, c’est du vino ! Point à la ligne. Un petit vin sans complexe à base de cabernet sauvignon et de sangiovese cultivés sur la côte ouest américaine. C’est fruité, épicé avec des tanins somme toute plutôt présents. On ne fera pas un chili con carne par cette chaleur pour l’accompagner, mais des hamburgers avec quelques épices à steak devraient faire l’affaire. (18,40$)

La Montesa, Palacios, Rioja DOC, 2014, Espagne

Un bon vin bio de la Rioja que l’on doit à la famille Palacios, figure emblématique de la viticulture espagnole. Cet assemblage de grenache (85%) et de tempranillo ne laisse planer aucun doute sur sa provenance puisqu’au nez on y retrouve les arômes typiques de la Rioja : fruits très mûrs, cuir et épices. Un vin qui a une belle matière accompagnée d’une acidité suffisante pour que l’ensemble se comporte bien dans le verre. Boisé oui, mais pas trop comme cela peut être le cas dans cette région espagnole. Très bien. (19,40$)

Miraval, Côtes de Provence, 2016, France

Tiens, pour une fois, c’est le rosé qui coûte le plus cher dans ce trio de la semaine. Évidemment, le rosé est un vin festif et estival qui bien souvent ne devrait pas dépasser les 15 dollars, mais parfois, cela vaut la peine de débourser davantage pour un rosé dit de gastronomie. Bien du monde commence à le savoir, mais Miraval est la propriété (jusqu’à preuve du contraire et de papiers de divorce signés) de Brangelina ! Pitt et Jolie avaient acheté le domaine et confié la production à la famille Perrin. Un rosé de stars peut-être mais un rosé d’abord et avant tout réussi. Cette cuvée 2016 m’a semblé encore plus délicate et soignée que celle de 2015. Tout y est fin : la texture, le fruité, les arômes floraux. Avis aux amateurs, Miraval existe aussi en magnum d’un litre et demi. (22,25$) À la bonne vôtre ! (FA)

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