Trois vins de la semaine à moins de 19$

Une semaine plus « serrée » que les autres ? Entre la course à la garderie, la navette à l’école, les « bouchons » pour aller au travail et des « engueulades » familiales ou patronales, ce fut peut-être une semaine semée d’embûches et de frustration. Donc, on relaxe, c’est la fin de semaine et on y va avec 3 p’tits vins pas trop compliqués et surtout pas trop chers.

Tintillo, Santa Julia, 2016, Mendoza, Argentine

Non, pas encore un malbec allez-vous me dire ? Malbec oui, mais à seulement 50%. Le reste c’est du bonarda. Appelé douce noir en Savoie ou encore charbono en Californie, le bonarda est planté en Argentine et regorge d’arômes de prunes, de cerises noires et de violette. Dans ce cas-ci, vous allez devoir boire ce vin rafraîchi. Car, oui, ce vin est comme un ovni (objet vinicole non identifié). Un peu de macération carbonique comme dans le Beaujolais nouveau et une légèreté hyper fruitée (fraise, framboise). Rien de complexe, juste un vin de soif à servir bien frais en apéro ou avec du pâté et du saucisson. (14,1$)

Mateus Sparkling brut, rosé, Portugal

Vous avez dit Mateus, ce vin qui a été à l’origine de nombreuses « cuites » d’adolescents il y a bien longtemps ? Eh bien oui ! Mais cette fois-ci, il s’agit de la version plus pétillante. Le groupe portugais Sogrape qui a fait ses choux gras avec la fameuse bouteille originale, décide ici de s’attaquer au marché des mousseux rosés plutôt « fun » et décontractés, sans aucune prétention. Pensez tapas et cela devrait fonctionner sans problème. Et vous savez quoi ? Il y a moins de sucre résiduel dans le mousseux que dans le vin légèrement pétillant de Mateus. Les cépages ? Du baga, comme dans le Mateus « régulier » mais agrémenté à moitié de shiraz ! On laisse le snobisme au porte-manteau et on profite de ce moment tout simple, pour un verre ou deux. (14,95$)

M de Magnol, Barton & Guestier, 2015, Côtes de Bordeaux, France

Cela fait presque trois siècles que Barton & Guestier cultive la vigne dans la région bordelaise. Là encore, rien de snob dans ce vin. Du merlot sans complexe, un peu de cabernet sauvignon pour fouetter les papilles et le tour est joué. On mûrit le tout dans du chêne pendant un trimestre et on remplit le verre. Bref, un côtes de Bordeaux qui s’apprécie tout de suite, sans fioriture avec un steak, salade et un petit pot de mayo pour tremper ses frites. Que demander de plus après une semaine assez moyenne dans le fond ? (18,65$) À la bonne vôtre ! (FA)

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