Les trois vins de la semaine pour la rentrée

Ça y est, c’est l’inévitable rentrée des classes avec tout ce que cela présuppose. Le casse-tête pour acheter les « duotangs » en 12 couleurs, les crayons avec une étiquette nominale sur chacun ou encore renouveler la boîte à lunch parce que les princesses et les superhéros, ils n’aiment plus ça ! Et si on prenait un petit verre en fin de semaine pour se changer les idées ? Trois bouteilles sympas pour faire face à la réalité !

Hommage, Gabriel Meffre, 2017, Côtes du Rhône, FranceHommage, Gabriel Meffre, 2017, Côtes du Rhône, France

J’en conviens, ce n’est pas l’étiquette la plus envoûtante que j’ai vue (restons polis), mais qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse. C’est un bon petit Côtes du Rhône plutôt bien ficelé de la part de la maison Gabriel Meffre. Du beau grenache et de la jolie syrah (et non l’inverse rappelez-vous du genre de ces cépages) qui s’entendent bien dans le verre pour livrer un rouge gourmand aux notes épicées. Ça coule bien et il n’y a pas de notes vanillées pour ceux que cela révulse habituellement. Pour le prix, on ne se casse pas la nénette, c’est à la caisse qu’on achète… Disponible dans 40 succursales seulement. (14$) 

Famiglia Bianchi, Chardonnay, 2017, Mendoza, ArgentineFamiglia Bianchi, Chardonnay, 2017, Mendoza, Argentine

La famille Bianchi, originaire des Pouilles italiennes qui a élu domicile dans la vallée de Mendoza, produit ce « chardo » aux arômes riches d’ananas, de mangue et de pêche blanche. Parce qu’il a passé un certain temps en barriques de chêne, ce vin a arrondi ses coins avec des notes vanillées, mais sans aucune lourdeur. On y décerne même des tons de minéralité sur la finale en bouche. De la belle ouvrage… (20,20$)

Galius, Saint-Émilion Grand Cru, 2016, Bordeaux, FranceGalius, Saint-Émilion Grand Cru, 2016, Bordeaux, France

Ce Saint-Émilion est le fruit de l’Union des producteurs de St-Émilion. On assemble le meilleur du produit de vieilles vignes de l’appellation et on fait maturer le tout pendant un an en barriques de chêne. D’emblée, on peut dire qu’il a encore du chemin à faire avant d’atteindre son apogée. Le fruité est mûr, les arômes grillés et fumés du chêne font dans le genre réconfortant et les tanins quoique affirmés sont plutôt veloutés. À essayer maintenant ou patienter quelques années avant de l’ouvrir pour profiter du beau travail. (39,25$)

Cliquez sur la bouteille pour les disponibilités près de chez vous.

 


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