Pot-pourri !

Pot-pourri… quel drôle de mot et quelle ambiguïté, étant donné qu’il connote la décomposition tout en désignant quelque chose d’odorant et de plutôt plaisant. Pourquoi l’avoir choisi comme titre, alors ? Ah ça, permettez la pirouette et mettons-ça sur le compte de mon proverbial esprit de contradiction…
Par Marc Chapleau
Ok, un peu de tout à vous recommander cette semaine, voilà pourquoi le mélange dans un peu toutes les directions*.

Un gamay, ensuite. Du Beaujolais, le Morgon 2018 Jean Foillard. Un bijou ! Pas bavard au nez cela dit, un peu de réduction, un minimum de fruit. Mais en bouche, c’est précis, vif et tendu, le fruit est là cette fois, on le perçoit, la minéralité aussi. Le carafer ne nuirait certainement pas. En mettre en cave non plus. (30,25 $ – ****)

Nettement plus costaud sans être trop baraqué ni caricatural, le Bonterra Cabernet Sauvignon 2017 est très californien, passablement sweet fruit j’entends par là, un peu de résiduel aussi (3,4 g) mais de l’allant et de la fraîcheur, aucune lourdeur ou goût boisé trop marqué. Très bon rapport qualité-prix, finalement. Et bio, ce qui ne gâche rien. (19,25 $ – ***)
À présent, un savoureux rouge lui aussi californien et à base de cépages du Rhône (syrah, mourvèdre, grenache). Un peu évolué – c’est un 2011 –, mais rafraîchissant, fondu et nerveux à la fois, on reconnaît l’empreinte californienne tout en appréciant le caractère étonnamment élégant. Son nom : Tête-à-Tête 2011 Domaine de la Terre Rouge (30,50 $ – ****).

Vous voilà maintenant équipés pour veiller tard, non ? Et n’oubliez
pas : « Épargnez l’eau, buvez du vin ! » L’adage n’est pas de moi, il est vieux comme la terre, mais il sonne toujours aussi bien.
*Cliquez sur les bouteilles ou le prix pour les disponibilités près de chez vous.
En savoir plus sur Tout sur le Vin
Subscribe to get the latest posts sent to your email.



